Femme Catherine PRADELLES

Née le 03 juillet 1721 à Villeneuve-Lès-Lavaur, 81500, Tarn, Occitanie, France
Décédée le 16 juillet 1788 à Rabastens, 81800, Tarn, Occitanie, France à l'âge de 67 ans
🌳 Voir l'arbre

👤 Informations principales deFemmeCatherine PRADELLES

Naissance : 03 juillet 1721 — Villeneuve-Lès-Lavaur, 81500, Tarn, Occitanie, France
Baptême : 06 juillet 1721 — Villeneuve-Lès-Lavaur, 81500, Tarn, Occitanie, France
Décès : 16 juillet 1788 — Rabastens, 81800, Tarn, Occitanie, France
Sépulture : 17 juillet 1788 — Rabastens, 81800, Tarn, Occitanie, France

👨‍👩‍👧 Parents

Père : Homme PRADELLES André (°1668)
Mère : Femme BERTY Jeanne (°1685-†1765)
💑 Mariés le 04 mars 1710 à Villeneuve-Lès-Lavaur, 81500, Tarn, Occitanie, France

📅 Événements

👶 Naissance , 03 juillet 1721 à Villeneuve-Lès-Lavaur, 81500, Tarn, Occitanie, France
AD 81 - Villeneuve Lés Lavaur - 1E318/002/09 - V52/52
⛪ Baptême , 06 juillet 1721 à Villeneuve-Lès-Lavaur, 81500, Tarn, Occitanie, France
AD 81 - Villeneuve Lés Lavaur - 1E318/002/09 - V52/52
💑 Mariage , 28 janvier 1750 à Rabastens, N.D. du Bourg, 81800, Tarn, Occitanie, France
AD 81 Rabastens N.D. du Bourg 1E220/013/06 V6/24
✝️ Décès , 16 juillet 1788 à Rabastens, 81800, Tarn, Occitanie, France
AD 81 - Rabastens - ND du Bourg - 1E220/013/10 - V8/21
⚰️ Sépulture , 17 juillet 1788 à Rabastens, 81800, Tarn, Occitanie, France
AD 81 - Rabastens - ND du Bourg - 1E220/013/10 - V8/21

📝 Notes

individual :
Filiation incertaine...
Hypothése à vérifier : https://gw.geneanet.org/aj84?lang=fr&pz=jacques+guy+jean&nz=aynie&p=jean&n=druille

Catherine épouse Jean DRUILLE, meunier
Le mariage a lieu le 28 janvier 1750 à Rabastens. Elle est alors nomméeICHER, de parents inconnus.
Il y a un contrat de mariage en date du 8 janvier 1750 passé chez M° Toulza à Rabastens.
Ce contrat stipule que Catherine ICHER est née de père et mère inconnuset est mineure, donc âgée de moins de 25 ans. Elle habite Rabastens depuis environ deux ans mais son domicile officiel est à Toulouse, « chezles demoiselles de La Marque ». Elle est autorisée par M° Castela, avocat au parlement.
Sa dot se monte à 500 livres, une somme assez importante pour une fillede parents inconnus ; en fait, elle bénéficie d’un héritage de la partde Guillaume BRETENOU selon testament enregistré le 12 septembre 1741lors du décès du testateur. Il est alors âgé de environ 60 ans, est collecteur (de la taille) et sera enterré chez « les Cordeliers »
Que dit ce testament ?
Guillaume BRETENOU a fait ce testament, en réalité, le 16 avril 1741. Il est célibataire et désigne comme héritier Pierre Paul De Carrier, écuyer, habitant Toulouse. Par ailleurs il précise léguer la somme de 500livres à Catherine ICHER, « âgée d’environ 12 ans, actuellement chez les demoiselles de La Marque, couturières à Toulouse, prés le Puis d’Aguillières » et ce, « à son mariage ou à ses 25 ans avec l’intérêt à compter du jour de mon décès ».
Nous apprendrons que ce Pierre Paul De Carrier est allié à des famillesnobles et notamment David de Duvernet et qu’il a une sœur, Marie, religieuse de Notre Dame du coin du lac à Toulouse.
Qui était donc Catherine pour Guillaume Bretenou ? La recherche de la naissance de Catherine qui a environ 12 ans en 1741 donne le résultat suivant :
A Rabastens, c’est le 5 décembre 1728 que nous avons trouvé la seule Catherine née de parents inconnus ; son parrain est Bertrand Boucard, gardien de l’hôpital et la marraine une Catherine. Mais, alors, pourquoi ICHER ? Pas de réponse.
Après son mariage la situation est toujours complexe.
Nous trouvons la naissance d’une fille, Marie, à Lisle-sur-Tarn, NotreDame de la Jonquière le 11 août 1752, dont le parrain et la marraine sont bien les grand - parents, père et mère de Jean Druille.
Par la suite nous trouvons d’autres enfants de Jean Druille, Marianne,notre sosa 243, en 1760 environ; Marie Jeanne, vers 1763 ; autre Marie,vers 1754, à moins que ce ne soit notre Marianne ; Barthélémy, vers 1757 ; tous ceux-ci sont dits, à leurs mariages de mère « Catherine PRADELLE ». Or, dans tout le Tarn, à cette période, il n’y a pas eu de mariage DRUILLE – PRADELLE ; seul existe donc pour ce qui nous concerne le mariage DRUILLE – ICHER.
Nous en déduisons que Catherine ICHER et Catherine PRADELLE sont la même personne.
Il reste à trouver les actes de naissance des enfants dits de Pradellepour vérification.

___________________________________________________________

Que savons- nous des demoiselles de La Marque ?
En 1662, Madame de Mondonville établit à Toulouse la Congrégation des filles de l'Enfance de Notre Seigneur Jésus Christ.
Elles instruisaient dans la seule ville de Toulouse plus de 1200 fillespar jour soit dans leur maison, soit dans les cinq écoles qu'elles faisaient dans les quartiers.
Leurs constitutions ont été dressées en conséquence des ordres de Monsieur de Marca, archevêque de Toulouse. Aussitôt les jésuites ont tout fait pour les faire disparaître et ont obtenu la "destruction" de cette maison en 1689.
Pourtant, il existe divers certificats favorables émanant du Chapitre de la Cathédrale, des Capitouls, du Syndic de la ville, adressés au gouverneur du Languedoc, le prince de Conti en 1663.


- Ces informations sont extraites des œuvres de messire Antoine ARNAUD,Volume 30 page LXV et suivantes via books-Google.fr

Par ailleurs, l'Histoire des rues de Toulouse, de Chalande, livre quelques indications quant à la localisation des personnages et institutionsdont nous parlons:

- Place de LA DAURADE : Au n° 17, vers 1571, Antoine Bernardy, conseiller au Sénéchal, et, en 1679, les Dames de l'Enfance de Mondonville.
- Rue DUTEMPS (actuelle rue M. Fonvieille) : Aux n° 4 et 6, en 1679, Mme de Mondonville, fondatrice de la Congrégation des Filles de l'Enfance;
- Rue NINAU : N° 10 vers 1679, dame Jeanne de Juillard, veuve de Me deTurle, seigneur de Mondonville, fondatrice des " Filles de l'Enfance »,
- Rue ST JÉRÔME : Au n° 10, en 1679, Mme Jeanne de Juillard, veuve de Me Turle de Mondonville, fondatrice de la Congrégation des Filles de l'Enfance.


Mais la question demeure: qu'est devenue cette institution à Toulouse après 1689 ?

En 1717, Monsieur de Beauveau, archevêque de Toulouse appuya un projetde rétablissement des Constitutions de l'Enfance, en vain, les Jésuites, à nouveau, agirent pour suspendre et empêcher la décision.
En 1734-35 l'Abbé de Juliard, neveu de Madame de Mondonville, rédigea un mémoire pour réhabiliter l’œuvre des filles de l'Enfance.