individual :
Note de filiation argumentée
Personnage concerné : Jacques CHEVALLIER (° vers 1625, † 1688)
Épouse : Jeanne Louise CARTAZ
Lieu principal : Saint‑Didier‑en‑Champagne (Aoste, Isère), Saint‑Genix
1. Constat de départ : une filiation non explicitement nommée
Aucun des actes actuellement retrouvés (mariage, décès) de Jacques CHEVALLIER n’indique directement le nom de ses parents.
Le lien avec le couple Antoine Claude CHEVALLIER × Françoise GUILLERMOZde La FOREST ne peut donc pas être établi par une simple mention “filsde…”, mais doit être construit par concordance d’indices.
2. Les actes connus concernant Jacques CHEVALLIER
Mariage avec Jeanne Louise CARTAZ
Date : 22 novembre 1650
Lieu : Saint‑Genix
Formule essentielle :
« honnete Jacques Chevallier de la parroisse de St Didier en Dauphiné
et honnete Jeanne Louise Cartaz de St Genix ont été espouzés le 22me 9bre 1650… »
L’acte donne :
l’origine géographique de Jacques : Saint‑Didier en Dauphiné (Saint‑Didier‑en‑Champagne, paroisse d’Aoste),
un statut social : “honnete”, compatible avec une famille de laboureursaisés / notables ruraux.
Décès de Jacques CHEVALLIER
Date : 2 mai 1688 (inhumation à Saint‑Didier)
Lieu : Saint‑Didier‑en‑Champagne
Éléments importants :
il demande à être enterré « en la place de ses parens » dans l’église,
il a reçu tous les sacrements,
il lègue au curé une “pce a maruais / marnais”, interprétée comme une pièce de terre marnaise,
ce legs assure qu’on le nomme à perpétuité.
Ces éléments confirment :
l’ancrage durable de Jacques à Saint‑Didier,
une certaine aisance matérielle,
un lien fort avec la sépulture familiale (“place de ses parens”).
3. Le couple hypothétique de parents : Antoine Claude CHEVALLIER × Françoise GUILLERMOZ de La FOREST
Les travaux généalogiques et les actes disponibles indiquent le couplesuivant :
Antoine Claude CHEVALLIER
Né vers 1575,
Décédé en 1631, inhumé à Saint‑Didier,
Fils de Jean CHEVALIER et Jeanne LOMBARD,
Installé à Aoste / Saint‑Didier‑en‑Champagne.
Françoise GUILLERMOZ de La FOREST
Fille de la famille GUILLERMOZ de La FOREST, seigneurs locaux,
Mariage contracté avec Antoine Claude au tournant du XVIIᵉ siècle,
Morte en 1654 (acte de décès existant).
Le couple a une descendance nombreuse, attestée par divers actes (baptêmes, mariages), étalée entre environ 1604 et la fin des années 1620.
Un Jacques apparaît dans cette fratrie, avec une naissance probable autour de 1625.
4. Concordance des indices en faveur de la filiation
Même sans acte de baptême nominatif, plusieurs points convergent :
Concordance géographique
Le couple Antoine Claude × Françoise vit et meurt à Aoste / Saint‑Didier‑en‑Champagne.
Jacques, adulte, est explicitement dit “de la paroisse de Saint‑Didieren Dauphiné” lors de son mariage, puis il y meurt et y est enterré.
La mention de la « place de ses parens » dans l’église de Saint‑Didierrenforce l’idée d’une implantation familiale ancienne dans cette même paroisse.
Concordance chronologique
Antoine Claude, né vers 1575, décédé en 1631, a l’âge parfait pour êtrepère d’enfants nés vers 1600–1628.
Un fils Jacques né vers 1625 s’insère naturellement dans cette fratrie.
Jacques se marie en 1650 : un âge d’environ 25 ans est totalement cohérent avec une naissance vers 1625.
Concordance sociale
Le qualificatif d’“honnete” attribué à Jacques renvoie à un statut social de notable rural (laboureur aisé, fermier, officier local…).
Ce statut est compatible avec un fils d’Antoine Claude et d’une Guillermoz de La FOREST, famille d’un certain rang (alliances notables, seigneuries locales).
Patronyme et toponymie stables
Le patronyme CHEVALLIER / CHEVALIER est déjà bien implanté à Saint‑Didier et Aoste à la génération d’Antoine Claude.
On ne trouve pas trace d’une autre lignée CHEVALLIER indépendante, à Saint‑Didier, qui pourrait entrer en concurrence comme parents potentiels.
Transmission foncière implicite
Au décès, Jacques lègue au curé de Saint‑Didier une “pièce de marnais”,signe qu’il possède des terres dans la paroisse.
Il est raisonnable de penser que ces biens proviennent au moins en partie de la succession familiale, ce qui renforce l’idée qu’il est issu dela lignée CHEVALLIER déjà posée là depuis la génération précédente (Antoine Claude).
5. Ce qui manque pour une preuve absolue
Pour transformer cette filiation hautement probable en filiation certainement prouvée, il manquerait :
soit un acte de baptême de Jacques, à Aoste / Saint‑Didier, indiquant clairement :
“fils d’Antoine Claude Chevallier et de Françoise Guillermoz”
soit un acte notarié (contrat de mariage, partage, inventaire, bail, etc.) mentionnant :
“Jacques Chevallier, fils d’Antoine Claude…”
Pour l’instant, ces pièces n’ont pas été retrouvées malgré les recherches dans les registres paroissiaux conservés d’Aoste et de Saint‑Didier.
6. Conclusion de la note de filiation
Au vu de :
la cohérence géographique (Saint‑Didier‑en‑Champagne / Aoste),
la cohérence chronologique (naissance autour de 1625, enfants du coupleAntoine Claude × Françoise GUILLERMOZ à la même période),
la cohérence sociale (statut d’“honnête homme”, liens avec une familleGuillermoz de La FOREST),
l’absence d’autre candidat plausible au sein de la même paroisse,
et la convergence de l’ensemble des indices,
il est hautement probable que :
Jacques CHEVALLIER, marié à Jeanne Louise CARTAZ en 1650 à Saint‑Genix,
est le fils d’Antoine Claude CHEVALLIER et de Françoise GUILLERMOZ de La FOREST.
En l’absence de baptême nominatif ou d’acte notarié explicite, cette filiation doit toutefois être présentée comme déduite par convergence d’indices et non comme absolument prouvée.
Texte écrit par l'IA Copilot le 21/12/2025